La Fondation

Près de 600 œuvres, un lieu ouvert au public,
des prêts gratuits aux musées…

Okó est certainement la plus petite entreprise française à avoir créé sa fondation d’entreprise. La raison en est simple : nous sommes une agence réputée pour sa créativité et son engagement dans l’émergence d’idées et concepts nouveaux. Notre passion pour l’art contemporain est le prolongement naturel de notre métier mais aussi une manière de témoigner de notre époque, de ses travers et de ses beautés.

Pour cela, nous avons commencé par constituer une collection de près de 600 œuvres d’art contemporain autour d’un thème universel : l’Homme et ses excès. Cette collection réunit plus de 250 artistes issus de 45 pays. Elle mêle toutes les techniques : peinture, sculpture, photographie, installation, vidéo, techniques mixtes… Une partie de ces œuvres orne les murs de nos locaux de Clichy. Par conséquent, nos équipes et nos clients évoluent chaque jour au milieu d’une quarantaine d’œuvres dont l’accrochage change tous les ans.

Notre engagement a pris une forme nouvelle et jusqu’au-boutiste en créant un lieu ouvert au grand public à Senlis dans l’Oise. Chaque année, nous invitons un artiste internationalement reconnu (et forcément issu de notre collection) à venir exposer son travail pour le faire dialoguer avec d’autres œuvres de notre collection (Gavin Turk, Erwin Olaf, Mircea Cantor…). Nous prêtons régulièrement nos œuvres à des musées et des institutions publiques et privées pour leurs expositions. Pour nous, collection ne rime pas avec confiscation mais avec conviction. Pour en savoir plus : www.fondationfrances.com.

KADER ATTIA – MÉMOIRE DE L’OUBLI – Carte blanche

Du 15 octobre 2018 au 20 décembre 2019

La fondation Francès invite l’artiste franco-algérien Kader Attia (prix Marcel Duchamp 2016) dont le travail évoque la réparation, celle de l’être humain, de l’Histoire et de la société. Doté d’un sens de la composition et du dénouement émotionnel, il sait à la fois sculpter son œuvre et lui rendre une âme, l’élever au rang d’œuvre sociale mais aussi lui conférer une note poétique et fragile. Kader Attia se nourrit des archives de l’Histoire, des failles de l’humanité et de récits personnels. Il extrait les traumatismes les panse et les valorise. Une définition singulière de la réparation dans une société obsédée par l’effacement, celui d’une cicatrice, d’une ride, d’un trauma, d’une blessure, ce qui équivaut à nier l’existence de ces traces qui font la singularité même de notre humanité. Une grande partie du travail de Kader Attia s’effectue à travers des recherches théoriques et documentaires, devenant ainsi oeuvres d’art et actes de résistance.

Cette exposition révèle une confidence intime conduisant l’artiste vers un long processus de reflexion et de maturation pour enfin aboutir à une oeuvre in situ. Elle donne à voir un être empêché,  dont la quête permanente forme la lumière, un geste minimal et puissant, celui de l’artiste, plongeant intensément le regardeur dans une zone de conflits intérieurs source de résilience.

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